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.« De fin azur luisant l’enseigne« À fleurs de lys d’or aournée,
« Près du roi fut celc journée. »
(Guillaume Guiart , Royaux lignages.)
. Præter ilammulam, regium insigne, liliis conspicuum, ante
rcgem fuit. (Papirius Alasso, Annales, lib. III.)
« Signum regale, vcxillum scilicet floribus lilii distinctum, fere-« bat Galo de Monliniaco. (Rigord, Gestes de Philippe-Auguste .) »
.nec Montinianum.
« Galonem taceam, qui mente immobilis, ut nions« Yexillum regale die portavit in illâ.
(Guillaume le Breton , qui a été précepteur de Pierre Chariot,évêque de Noyon en 1243, fils naturel de Philippe-Auguste ; Phi-lippide , liv. X (•!).)
Le sceau de Louis VIII (de 1223, Sc. n° 40, Ar-chives nationales) nous donne pour la première fois letype armorial de Vécu semé de, fleurs de lys, et noustrouvons de la bannière de France , bleue seméede fleurs de lys d’or, un type que l’on peut considé-rer comme bien authentique dans la miniature de lapage 82 de la Vie de saint Louis par Joinville , Bibl.nat. 13,568, manuscrit dédié par l’auteur à Louis deFrance, comte d’Evreux , petit-fils de saint Louis.Dans cette miniature, représentant la prise de Da-miette , 1249, le Roi ne porte pas lui-même sa ban-nière, elle est portée par un chevalier placé à sagauche. Cette miniature est des neuf premières an-nées du XIV e siècle. On y voit aussi les bannièresd’Anjou, de Bourbon, de Bretagne et de Joinville (2).