<le lu ville de Paris, au Champ do Mars et dans le Palais des Arts libéraux. Jene décrirai pas ces expositions.
L’école Diderot expose surtout fies pièces de mécanique construites par lesélèves. Enfin, l’école municipale Tunjot donne, il côté d’une quantité d’objets, ungrand tableau mural de son enseignement.
Le patronnage et l’enseignement des apprentis en
France.
D’après la loi françasie de 1851, le contrat d’'apprentissage est un acte parlequel un fabricant, un chef d’atelier ou un ouvrier s’oblige il enseigner la pratiquede sa profession à une autre personne qui s’engage en retour il travailler pourlui, le tmit à fies conditions et pendant un temps convenu. Le contrat peut êtrefait par acte public (devant notaire, greffier de prud’hommes ou de justice depaix) ou par acte sous seing privé (entre les deux parties). Ces facilités ont étéaccordées par la loi afin d’eviter les contrats verbaux.
La loi française exige dans le contrat d’apprentissage :
1° les nom, prénom et domicile du maître ;
2° les nom, prénom, âge et domicile de l’apprenti ;
3° les nom, prénoms, profession et domicile de ses père ou mère ou tuteur ;
4° la durée du contrat et la date de son entrée en vigueur;
5° les conditions de logement, de nourriture, de prix et toutes autres arrêtéesentre les parties.
Le contrat doit être signé par le patron et les représentants de l’apprenti.
La loi détermine également les conditions du contrat. Elle exige que toutpatron ait 21 ans au moins pour avoir le droit d’avoir des apprentis ; elle spécifieque tout patron, célibataire ou veuf ne peut loger comme apprenties, des jeunesfilles mineures. La même loi déclare incapables de recevoir des apprentis, lesindividus qui ont subi une condamnation pour crime ; ceux qui ont été condamnéspour attentat aux mœurs, ceux qui ont été condamnés à plus fie trois ans d’em-prisonnement pour vol ou tentatives de vol, larcins, filouteries, usage de fauxnoms ou de fausses qualités, escroqueries, abus de confiance, tromperie sur lesmarchandises. Cependant, ces incapacités peuvent être levées par le préfet aprèsun séjour honorable de 3 ans dans la même commune.
En ce qui concerne les devoirs du patron, la loi dit „que le maître doit seconduire envers l’apprenti en bon père de famille, surveiller sa conduite et sesmœurs, soit flans la maison, soit' au dehors, et avertir ses parents ou leurs repré-sentants, des fautes graves qu’ils pourraient commettre ou des penchants vicieux