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le veux pas. Je fuis fâchée, je bou-de : allons ôtez-vous, laissez - moi. . . Que votre lettre est tendre ìqu’elle est vive ! qu’elle est jolie !
je l’aime.Je l’aime mieux que
vous ; car je vous quitte pour la re-lire.
X I.
Mardi dans mon lit , à j t m sçaìquelle heure,,
E sommeil me suit ; pourquoi
■*—'m’obstiner à le chercher ? 11 peutcalmer le trouble de mes sens ; maisla douceur du repos vaut - elle ha-bitation que donne ì’amour? Je prensun livre , je le laisse : c’est votrelettre que je lis; je la finis, je la re-" commence : je voudrois ne l’avoirpas lûe, pour la relire encore. Ha,