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je le crois à Hamptoncourt ; pren-dre une heure pour nie la donner;que cette attention est charmante lMon Dieu, qu’il étoit bien ! que cethabit lui sied ! que de goût dans faparure ! que de grâce dans son air !Regardez-Ie , Princesse ; regardez-lebien ; enviez mon bonheur , mais nem’en privez pas ; il- est à moi ; il ajuré d’être toujours à moi ; mon fortest plus heureux, mille fois plus heu-reux que le vôtre.Ma chere pe-
tite Lettre, que je vous lífe encore;qu’elîe est tendre ! qu’elle est folle !que je me fçai bon gré de la mériter!
qu’elle assure ma joie. Mais par-
lerai-je toujours de ma félicité ; jevous ennuierai, mon cher Alfred :mais n’est-ce point à vous que jedois les mouvemens de cette joie?C’est un ruisseau qui retourne versfa source. Eh comment vous lasse-