tous ont déterminé ?.. Vous, Milord,,être conduit par l’orgueil & parl’intérêt !.. Qui m’eût dit que de pa-reils motifs nous sépareroient unjour?. r Hélas, LadiMonfery séduitepar les mêmes apparences qui m’ontfait vous croire , trompée commemoi, d’auíîi bonne foi peut-être,s’abandonne à la douce certitude devous plaire, de vous fixer : que la:moindre connoilïahce de votre cœurfa rendroit malheureuse ! Elle ne lefera jamais par moi ; il n’est pas dansmon caractère de me faire un bomheur aux dépens d’autrui.
J ’Ai pensé plus d’une fois, Milordqu’il étoit peu généreux de vous-laisser voir une douleur dont toutesles marques ont l’apparence du re-proche ; j’ai voulu vous la cacher ;;