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la douleur à la honte; f ai mieux aimé’gémir de cet effort, que de laisserdépendre mon bonheur d’un hom-me qui n’étoit plus digne d’en êtrel’arbitre ; j’ai rompu un commercedont je ne voyois plus que l’indé-cence ; le charme dateur qui me lacachoit n’existoit plus ; je me mépri-sais moi-même, en songeant que jevous aimois. A-présent e’est vous ,Milord , vous seul que je méprise ,non pour avoir quitté une femme*non pour avoir changé de sentiment,,mais parce que vous en avez feinsque vous ne sentiez pas ; parce quevous avez traité durement, inhu-^mainement votre amie ; celle quïvous étoit véritablement attachée *dont vous aviez désiré la tendresse ,,que vous connoisliez digne de voségards, & dont vous aviez mille fois.jjuré de ménager la sensibilité,. X©
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