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LA FRANÇAISE DU SIÈCLE,sauter au retour,, car Paris ne vivait encore que debals, de concerts et de sauteries; dans le monde dela Cour, de l’aristocratie, de la finance et de la bour-geoisie, on réveillait le culte des concerts et desredowas. — Fêtes chez la princesse Mathilde, balschez la duchesse Pozzo di Borgo, chez la comtessede Walewska ou chez M m0 de Biré; concerts ou sau-teries chez la comtesse de Behague, chez la comtessed’indry ou chez M me Troplong. Les concerts n’étaientsouvent que le prélude des comédies de paravent oudes opérettes; ce divertissement fort à la mode nefut détrôné que par la fureur des poses blanches ouplastiques qui montraient sur des Olympes de car-ton toutes les scènes les plus décolletées de la my-thologie représentées par des déesses mondaines enmaillot. Les cocodettes impériales apportaient unentrain diabolique dans la recherche et la confectiondes costumes primitifs nécessités par ces divers ta-bleaux du Jugement de Paris, de Jupiter et Léda, etautres sujets non moins décoratifs que libidineux.
Le carême n’arrêtait pas cet élan vers le plaisir,ni ce besoin fougueux de se répandre en soirées, authéâtre, au bal; on allait bien à Notre-Dame, auxconférences du Père Llyacinthe, qui était alors engrande vogue et qu’on désignait pour succéder àM. de Barante à l’Académie française; mais on serecueillait peu à ces sermons mondains ; on s’y ren-dait par genre, pour entendre ce carme, qui était le