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Les formes des cithares assyriennes paraissent avoir été diversesà des époques contemporaines, de même que les nombres de leurscordes ont été différents. On voitune de ces cithares qui a cinqcordes dans la ligure ci-contre.
11 y a peu de différence dansle dessin de la cithare à septcordes , jouée par un prêtrequ’on voit également ici ( fig.
117).
Mais la cithare à dix cordes, tiréed’un bas-relief trouvé à Khors-abad, est complètement diffé-rente ; la caisse sonore a plus d’am-pleur, et les côtés, ainsi que latraverse où s’attachent les cordes,sont assemblés à angles droits(fig. 118, p. 338).
La caisse sonore des citharesplacées entre les mains des captifs,dans les monuments de l’Égypte,a un développement plus grandencore. Les ruines de Kliorsahad,de Koyoundjek et de Nemrod n’ontrien fourni de semblable jusqu’àce jour; mais on ne peut douter,à l’aspect de ces captifs, qu’ils nereprésentent des Asiatiques de laChaldée ou de l’Assyrie. On verraen son lieu que les belles citharesdes vases peints de l’Étrurie, de laCampanie et de la Grèce, dont lescaisses sonores ont aussi beaucoupd’ampleur, ont été introduites del’Asie en Europe.
Un bas-relief assyrien, qui setrouve dans la riche collection du Muséum britannique, représentetrois captifs sous la garde d’un guerrier : tous trois jouent du kissar,
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Fig. 117.