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HISTOIRE GÉNÉRALE
résultat avec certitude, les habitants de la Nubie devaient avoir unerègle, qu’il découvrit dans cette progression de quartes et de quintes :
C’est par un procédé semblable que les musioiens modernes accor-dent les instruments à archet, mais par quintes descendantes, commeon voit ici :
Le kissar n’ayant que cinq cordes qui embrassent l’intervalle d’unesixte, il est évident qu’il lui manque un son pour remplir l’hexacorde.Ses cordes ne pouvant être modifiées dans leurs intonations, puisquel’instrument n’a pas de touche, le musicien n’a aucun moyen de rem-placer la corde absente, d’où il suit qu’il doit y avoir toujours unelacune d’intonation dans les préludes exécutés, sur cet instrument. Cen’est pas à dire que ce son et d’autres ne pussent être chantés dansles mélodies ; car., ainsi que chez les peuples de l’antiquité qui ontfait usage de lyres à trois et à quatre cordes, lesquelles ne servaientque pour guider les chanteurs dans leurs intonations, le kissar nefait entendre (pie des ritournelles, et alterne avec la voix des chan-teurs, comme cela se voit dans cet air de la Nubie :
. Chant. Allegro.
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Accompagnement par un morceau de cuir avec lequel la main droite frappe la
Kissar.
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Prélude joue' par la main gauche.
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corde inférieure.