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Tome cinquième.
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DE LA MUSIQUE.

Les semi-brèves ne se liaient pas : il n’y en avait jamais moins dedeux après une brève et leur disposition se faisait aiilsi :

ce qui correspondaità ces effets :

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Au treizième siècle, on ne voit jamais, dans les livres de chant ecclé-siastique, une longue ou une brève suivies d’une seule semi-brève;cette irrégularité n’existe que dans les livres modernes de France, deBelgique et d’Allemagne : par exemple, dans le Kyrie des doubles etdes jours fériés :

Ky - ri - e.

ce qui correspond à une blanche pointée suivie d’une noire, pourl’égalité des temps, comme on le voit ici :

Ky - ri - e.

La tradition romaine n’a jamais admis cette note courte isolée.

Une difficulté considérable s’est rencontrée dans le travail des au-teurs de la notation du plain-chant, lorsqu’ils ont limité à trois lenombre des valeurs relatives des notes; cette difficulté consistait en cequ’ils'n’y pouvaient trouver les signes nécessaires pour les ornementsvocalisés et rapides qui, de l’Église grecque d’Orient, étaient passésdans la romaine. Pour la régularité des divisions de la brève, dansles deux conditions des nombres binaire et ternaire, les semi-brèvesétaient suffisantes, comme le montre cet exemple :

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ce qui revient

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Il fallait autre chose pour les ornements dont il vient d’être parlé,la rapidité de leur exécution étant aux sons le caractère de temps ap-préciable ; nos petites notes ou quelque chose d’équivalent pouvaientseules réaliser cet effet; on n’y songea pas. Les neumes, dont les liga-tures de la notation du plain-chant reproduisent quelques formes,