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HISTOIRE GÉNÉRALE
Quelques successions de ce morceau, par exemple : *
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cet autre passage tiré du manuscrit 812 de la Bibliothèque nationalede Paris :
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d’autres, enfin, deFrancon, de Walter Odington, ou, pour mieux dire,de tous les musiciens des onzième, douzième et treizième siècles, prou-vent la persistance des traditions de l’ancienne diaphonie, non-seule-ment dans l’organum, mais encore dans le déchant. On verra, dans lelivre suivant, quelles n’étaient pas éteintes au quatorzième siècle ;or, ce fait, bien constaté, est la démonstration évidente de notre asser-tion, répétée dans plusieurs ouvrages, que le sentiment de la tonalitéfut aussi étranger à ces anciens musiciens que celui de la véritable har-monie ; car rien n’est plus opposé à l’unité tonale que ces fréquentessuccessions auxquelles ils se complaisaient, rien de plus misérable enharmonie que leurs perpétuelles suites d’octaves, d’unissons, et leurshabitudes barbares dans l’emploi des dissonances, dont nous ren-controns souvent des exemples de ce genre :
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et d’autres pires qu’on verra par la suite.
La manière dont les déchanteurs font usage de la quarte n’estpas moins révoltante pour le sentiment harmonique; on en peut