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Tome cinquième.
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HISTOIRE GÉNÉRALE

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Cela est exact, quant à la notation ; mais jamais ce rliythme boi-teux n’a pu être celui de la ronde, rondel ou rondeau, c’est-à-direde la danse populaire en rond, qui se chantait avec refrain; carle rondel n’était pas autre chose. Nous l’avons dit précédemment etnous le répétons avec certitude, les musiciens des douzième et trei-zième siècles ne savaient pas écrire comme ils chantaient, parce queleur système de notation n’était pas moins faux que leur système de lamesure et de la division de ses temps. Ils méconnaissaient la seulechose qui, ainsi que le son, nous est donnée par la nature pouren faire la musique, à savoir le temps, dans ses deux divisionsfondamentales, par deux et par trois, n’admettant que la dernière,par analogie avec la sainte Trinité. Avec de pareilles idées, ilsétaient perpétuellement dans le faux, transformant en mesure detrois temps ce qui était en deux, comme Walter Odington qui faisaitdes dactyles et des anapestes en rhythme ternaire. Une preuve decette vérité, qui est pour nous de toute évidence, c’est que le chantdu Jeu de Robin et Marion, commençant par ces mots : J’ai encore itel pasté, dont le rhythme répond évidemment à notre mesure à