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DE LA MUSIQUE.
six-huit, ainsi que nous l’avons fait voir au cinquième chapitre de celivre (1), est noté de telle manière, dans le manuscrit, que la traduc-tion exacte devrait être celle-ci :
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rai par - 1er à vous.
Or, dans cette forme lourde et languissante disparaît le caractèrede ce chant vif et léger qui est celui de la comédie :
J’ai en - core i tel pas - té Qui n'est mi - e de las - té.
Le rhythme binaire est ici de toute nécessité : il en est de mêmedans le rondeau en question. Ce qui importe, au point de vue his-torique, c’est son caractère, parce qu’il représente un type de lachanson populaire à refrain du treizième siècle. Par son faux systèmede notation, il se confond avec les autres genres de triples du mêmetemps, sauf l’unité des paroles pour toutes les voix ; son rhythme estanéanti par des conventions arbitraires qui n’ont aucun rapport avec