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DE LA MUSIQUE.
mique, tonale, régulière et mélodieuse du thème, il est évident aussiqu’il n’a plus de rapport avec les traditions du déchant et consé-quemment qu’il doit être postérieur à 1250. Voici ce chant dans sonvéritable caractère rhythmique, lequel est binaire à divisions ter-naires.
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Au simple aperçu de ce chant, on reconnaît qu’aucun rapportn’existe entre lui et la musique des déchanteurs du treizième siècle;cependant ce n’est rien encore, si l’on songe à la force de conceptionqu’il a exigée de son autehr, pour que cette même mélodie pût se prêteraux combinaisons d’un canon à quatre voix. On désigne par le nomde canon une composition dans laquelle, après qu’une voix seule afait entendre la première phrase d’une mélodie, une autre voixchante la même phrase sur laquelle s’harmonise la seconde phrase dela première voix. Les difficultés se multiplient, si une troisième vientse joindre aux deux premières et chante à son tour les mêmes phrasesque les autres, pendant que celles-ci continuent à s’harmoniser avecelle. Enfin la combinaison se complique de plus en plus, si une qua-trième voix vient chanter toutes les phrases déjà chantées par les au-tres, qui continuent en faisant harmonie. Qu’on imagine ce que sontles difficultés qui s’ajoutent à celles dont nous venons de parler, si deux