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forte de relTemblance & de rappçrt entr’elles, & ce rap-*port impofe .des loix aux variétés dont votre imaginationpourroit être trop prodigue.
Il n’efl. pas inutile d’obferver que les arabefques ad-mettent des allégories. Elles peuvent hafarder de direquelques mots à lelprit, en amufant les regards ; maisgardez-vous de prétendre à leur faire tenir des difcoursrecherchés & trop fuivis , lur-tout lî vous leur donnez unfens moral & férieux. L’efprit mal employé elb le plusordinairement une affedation qui déplaît, ou une pédan-terie qui choque.
Il ne faut pas plus de prétentions déplacées dans laPeinture, & lur-tout dans fes jeux, que dans les autresouvrages des Arts. Quel efl l’objet qu’on a en regardantdes arabefques ? à-;eu-près le même que lorfqu’on s’ar-rête à voir jouer des enfans. S’il leur échappe quelquesmots fpirîtuels, gais, naïfs ou piquans, on fourit : s’ilsVeulent raifonner , on les quitte,
Lorfque les arabefques font du genre comique , ilsfont dans la Peinture ce que la plaifanterie efl dans lesouvrages littéraires, ou dans la converfation, & tout lemonde fait que la plaifanterie, fous quelque forme quellefe montre, doit être de bon goût, légère, gaie, Ipiri-tuelle , qu’il ne faut pas y infifler trop. Vous direz quela plaifanterie n’eft pas le meilleur genre dans les pro-duisions de l’efprit ; on peut dire la même chofe des ara -befques dans les produdions de l’Art ; mais tous les gen-res ont leur mérite & le délalTement mus efl auffi nécef.faire que le travail,
ARRÊTÉ, (part. préf. ) On dit arrêter un projet,pour lignifier qu’on fe détermina à l’exécuter. On dit
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