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J» 9 .s Se qu’on appelé une école. \d école Fratiçoîfe a parucjuelque tems expirante ; mais elle Te relève avec unnouvel éclat par les principes .& les ouvragés d’unmaître fage & favant, & de fes élèves qui font aujour-d'hui des maîtres. Jamais, depuis le Sueur, la Franceartifte n’a pu concevoir de plus belles efpérances.
Une nouvelle École s’eft formée de nos jours en Eu-rope , celle d’ANGiETERRE. Elle réfrde dans l’Acadé-mie de Londres inftituée en 1766 par lettres-patente»’de Sa Majefté Britannique, & formée feulement eft1769. Encore voifme de fon berceaii, elle s’annonc^par de grands fuccès, & mérite d’autant mieux d’êtreapplaudie, & d’exciter même l’émulation de fes aînées ,que les parties qui la diftinguent font les plus noble»parties dé l'art-, la fagelj^de la compofition, là beautédes formes, l’élévation des idées, & la vérité des ex-*preflions. Cette école ne nous eft encore connue quepar des eftampes; mais des artiftés qui en ont vilplufieurs tableaux nous ont alluré que, dans quelque»uns de fes maîtres , elle joint la couleur aux partie»plus fublimes de l’art, & que fon coloris moinàéclatant que celui des maîtres Flamands ou Vénitiens *tient beaucoup de 1 ’école Lombarde. M. Reynolds *Préfident de l’Académie de Londres, eft connu paffes difcours fur les arts dont nous faifohs un ufagefréquent, & toute l’Europe a recherché l’eftarapegravée d’après fon tableau du Comte LTgoîino. Lésamateurs des arts connoiffent aufii par des eftampes le*talens de MM. West , Koplky, Gens borougH ^Brown, &c. On dit que l 'école Angloife a d’excel-lens peintres de chevaux.
On peut reconnoître dans toutes les école* la caul'ê