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tâfaSèré de la perfonne repréfentée. ( Article de M. Lz-
ÿZSQVÉ ).
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Ë ï ^ E f. ( fubft. Jriafc. ) Cê mot lignifié propre*ftient le produit d’une caufé. Dans les ouvrages desarts, il le dit de l’apparence qui réfultè dé ces ou*Vfages, & fe prend en bonne ou mauvaife part: cètableau ejl Sun bel effet , cette lumière efld’un effet tropdur. Mais quand il h’eft reftreint par aucune épithète ^il fe prend toujours en Bonne part. C’eft louer un ta-:Bleau que de dire qu’il fait de l’effet.
Doâi rdtiôrtem artis ititelligunt , itidocli volupiateni.( Les favans comprennent la raifon de l’art; les igno-Jtans n’en fen'tent que le plaîfir. ). L’effet pour celui quiconftdère un ouvrage de peinture eft la fenfati'cn ou lé'fentiment que cet ouvrage lui caufe; paur l’artifte al’effet eft ce qui doit réfulter des différentes partiesde l’art qu’il exerce.
Il e'ft inutile de s’étendre fur la première fignîfi*cation de ce mot. La fenfation & le fentiment qu’tprcu'-verit ceux qui regardent des tableaux dépendent d’uneinfinité de chofé's qui leur font abfolument relatives,indépendamment de celles qui regardent l’artifte.
Quant à l’effet obfervé relativement au peintre,Voici quelques réflexions qu’il eft bon de fuggérer aceux qui né font point affez avancés pour les avoirfaites. L’art de la peinturé eft conîpofé de plufieursparties principales, chacune de cés parties éft deftinééi produire uùe impreflion particulière, qui éft foiseffet propre.
L’effet du defïïn eft d’imiter les formes ; celui d« ia-