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Tome second.
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lu?e à Ÿencaujlique. En judicieux critique , il renditcompte de cet ouvrage avec les plus juftes éloges.

Nous reviendrons fur la peinture encaujlique & furfes procédés dans le dictionnaire de pratique. ( Article deM. /f^ATELET , ou du moins trouvé dans fes papiers. >

Encaustique. Qu’il nous foit permis, fur l’anti-quité de la peinture encaujlique , de placer ici un ar-ticle fort court. Pline ne fait pas remonter l’originede cette peinture plus haut que Polygnote, & il not sapprend que d’autres la croyoient beaucoup plus ré-cente.

Mais Poiygnote floriffoit vers l'a 8p c olympiade ^environ 420 ans avant notre ère, & il eft fotivenïparlé de la peinture en cire dans les poéfies d’Anacréon ,qui vivoit plus de cent ans auparavant. Il fembleroitmême que de fon temps c’étoit la manière de peindre^la plus en ufage. Il dit, ode 28 , en adreffant la paroleau portrait de fa inaîtreffe : T ôrpjt, , atù hci?.r,creis '■Cire , bientôt m vas parler. Dans l’ode 29, il dit aupeintre à qui il commande le portrait de B^thylleO Knpbt kxjTbf ’B.yjTa x&Koiv riiàTrn. Que la cire parlemême dans le filence , comme nous pourrions dire à ut»peintre : Que votre peinture foit parlante:

Voilà donc l’antiquité de la peinture encaujlique ref-oulée de plus d’un fiècle par le témoignage d’Ana-créon.

Mais cette preuve n’eft pas fans répliqué. Tanneguyle Febvre, Corneille de Pauvr & d’autres favans ontété loin de croire que toutes les poéfies qui portent lenom d’Anacréon fuffent en effet du poëte de Téos.M. Fifcher, qui refufoit de partager leur doute dans& première édition d’Anacréon , a cru devoir l’adoptee

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