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Tome second.
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tîéë à l’aflîon principale, mais qui pourroit s’èn déta-cher , & qui ne lui appartient pas effentiellement. Il apaffé du langage de la potfie dans celui des arts , 8c ily eft employé dans lé même fens ; mais les amateursen font plus d’ufage que les artift'es. Cette exprelfionfemble pourtant néceffaîre à la théorie de fart, & ellem’eft pas fynonyme du mot accejjoires. On entend plusparticulièrement par les accejfoires, dés repréfentationsd’objets inanimés qui fervent à décorer la Icè'ne , à en’marquer le liçu, à en fixer le temps ( Voye\ l’article'Accessoires ) ,* & par épîfodes , des repréfentationsd’objets animés, des figures ou dés grouppes qui fontliés au fujet principal', mais qu’on peut en détacher’fans détruire ce fujet. Par exemple, dans le tableaude la prédication de Saint Paul par le Sueur, le jeunehomme qui fouffle le feu pour brûler les livres qui ont'été apportés fur la place , eft une figure épifodique , &le fujet pourroit fubfifter fans elle, puifque le peintreauroit pu prendre le moment où le feu auroit été fufff-îàmment allumé ; mais quoique cette figure ne foit pasabfolument néceffaire à l’àftion, elle n’y eft pas inutile ,puifqu’elle contribue- à marquer le zèle avec lequelon obéiffoit à- la prédication de l’àpôtre;

Souvent lé peintre introduit des épifbdes pour lierles grouppes, pour étendre les mafles d’ombres &: delumières, pour orner , pour enrichir fon fujet : toutesces intentions font louables, & s’il parvient à lesremplir, il a réuffi dans la partie qu’on peut appellerd’apparat & de décoration ; mais s’il afpire à la gloirede réufiir dans la partie du génie, qui feulé eonftituele grand artifte , il faut que toutes ces richeffes , qu’ilajqute a fon lujet, contribuent encore à en fortifiée

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