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dans Pinfcrîptîon & la faifant enfuite corriger -, tantôten faiiànt tirer des épreuves avant que quelque fauxtrait de la marge foit effacé , & faifant enfuite polircette marge. Quelquefois ces accidens ne font pas pré-vus; mais la cupidité mercantile fait en tirer parti, carc’eft un fujet d’émulation entre les amateurs de fe pro-curer une épreuve avec ce qu’ils appellent la remarque.
Quoique ces manœuvres foient étrangères aux! artsconfidérés en eux-mêmes, & qu’elles en faffent lahonte, elles doivent cependant trouver place dans lediélionnaire des arts , & y être appréciées, ( Articlede M. Levesque. )
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ÉQUESTRE (adj.) On dit en fculpture uneStatue Equestre pour fignifier une ftatue repréfentantun homme à cheval.
Pline attribue aux Grues l’origine des Jîatues équef-tres : elles étoient élevées en l’honneur des cavaliersqui avoient remporté la yiâoire dans les jeux facrés.Les Romains ne tardèrent pas à adopter ce genre doftatues : ils en élevèrent une à Clélie , ou , fuivant unauteur dont Pline rapporte l’opinion , à la fille duConful Valerius Publicola. Que la figure de cetteftatue ait été celle de Clélie ou x celle de Valérie, elledoit avoir été érigée 'dans la foixante-huitième olym-piade , 507 ans avant notre ère , & par conféquentdans un temps antérieur aux beaux jours de l’art, puif-que la fculpture commença fur - tout à fleurir avecPhidias du temps de Périclès , vers la quatre - vingt-troifième olympiade. Il faut ajouter que l’époque où.