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rînthe dans lequel il s’eft «mbarrafFé t le tableau nepeut plus contenir dans fon vafte champ le nombred’objets que 1 ’efquijfe promettait Tous les artiftes , ré»duits à fe borner au talent de faire des efquijfes , n’ontpas les talens qui ont acquis à laFage & au Parmefanune réputation dans ce genre.
L’artifte ne doit donc faire qu’uh ufage jufte & mo-déré des efquijfes : elles ne doivent être pour lui qu’unlècours pour fixer les idées qu’il conçoit, quand cesidées lé méritent. Il doit 1e précautionner contre lafé*dmftion des idées nombreufes, vagues & peu raifonnéesque préfentent ordinairement les efquijfes , & plus ils’eft permis d’indépendance en ne fe refufant rien dece qui s’eft préfenté à fon efprit, plus il doit faire unexamen rigoureux de ces productions libertines lorfqu’ilVeut arrêter fa compcfition. C’eft parles règles de cettepartie de la peinture , c’eft-à-dire par les préceptes dela compi.fttion & au tribunal de la rail'on & du juge-ment , qu’il verra terminer les indécifions de l’amour-propre 8c qu’il pourra décider du jufte mérite de fesefquijfes. (Article de M. A^J.t elet. )
ESTAMPE (fubft. fém. ). Ce mot défigne, commele mot Epreuve , le produit d’une planche gravée , &cependant ces deux mots ne font pas l'y nonymes.L 'Epreuve eft relative à la planche d’cfi elle tirée ou àd’autres Epreuves auxquelles on la compare : en dit ,j’ai une belle Epreuve de telle planche ; cette Epreuve ‘ci eft plus belle que celle-là Le mot ejlampe eft orîdinairement pris dans un fens abfolu ; voilà une bellsejlampe : ou il eft relatif au tableau d’après lequelTome II, O