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feompîetetnent à cotte idée; mais un affemblage, unefuite de tableaux , qui, indépendamment des conve-nances part cuüèrcs auxquelles iis. feraient aftreints,auroient encore entr’eux des rapports fuivis d’aélion &'d’intérêt, offriroit fans doute une reffemblance allezfeuüble avec les Poëmes dont je viens de parler.
On peut donc avancer que les galerie s, décorées parde célèbres artifles, capables non-feulement d’embraf-feravec génie une feule compofition ; mais l’enfembled’un nombre de comportions relatives les unes aux:autres & divifées , non en plufieurs livres, mais enun certain nombre de repréfentations , peuvent être re-gardées comme les poëmes de la peinture.
Defpréaux, ce légiflateur, non-feulement des Poètes ,mais de la raifon & du goût de tous les tems & détous les arts, dit qu’une compofition de ce genre.
N’ell pas de ces travaux qu’un caprice produit;
Il veut du temps , des foins.....
Il veut, oferois-je ajdtiter plus que tout cela, ungénie fupérieur. Aufii ne podedons-nous qu’un bien petitnombre de beaux Poëmes & ne connoiffon -nous qu’enmo : nd e nombré encore de Poèmes pirto; efques. ; &qui fait, fl on examinoit ceux qui f n: célèbres avecla même févérité qu’on a employée pour apprécier lesIliade, les Æneïde; qui fait, fl l’on falloir un peutno'ns d’attention aux beaiues purement pittorefques desgaleries connues, ( je n’en excepte pas celle de Ru-bens , ) fi l’on n’en viendroit pas à defirer ce quenous croyons poffeder ?
Quelle machine en effet à concevoir, à dlfrofergraduellement, à exécuter, à animer, qu’un poëmë
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