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3ans les parties qui dîftinguent ces grands maîtres.
On peut, l'ans trop de rigueur, exiger au moins lamédiocrité de toutes les parties, dans ceux qui n’enpofsèdent fupérieurement aucune. ( Article de M- Le~
VESQUE, )
GÉNIE (fübft. mafc. ) Que de définitions du géniequi ne font le plus fouvent qu’ingénieufes ! Maiscomment en préfenter une digne des idées que ce motoffre à l’efprit ?
La définition eft un chef-d’œuvre d’intelligence,de jufteffe d’efprit & de connoiffances méditées.
L’intelligence pour parvenir à la jufteffe 8e y em-ployer les connoiffances acquifes & méditées , doit pro-céder méthodiquement, & le genie au contraire fembîeêtre le mouvement d’une ame chaude , rapide, élevée,quelque fois même exaltée , qui ne marche point encomptantfes pas,mais qui s’élance & qui vole.
Si le génie montre de l’ordre dans fes produ&ions,cet ordre eft l’effet de fa nature particulière , ou d’é-tudes , dont il ne fe rend pas compte au moment où illes applique 1 le plus heureufement. Il brille comme lalumière qui ne donne aucun indice de ce qui la pro-duit.
C’eft fans doute à caufe de l’indécifion du fens dece mot, qu’il eft fi fouvent employé dans la langue;car on peut obferver que ce font les expreffions qu’onauroit plus de peine à bie.n définir , dont on fe fert da-vantage. C’eft qu’on croit, d’après l’idée vague qu’on,en a, pouvoir les appliquer à un nombre infini deconceptions également indéterminées qui fe préfentent à’-ftqus fans celle, principalement dans la conyerfatîon s