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Tome troisième.
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Itéro'iques., il faut rechercher le beau idéal, ce beauqui ne.fe.trouve jamais réuni dans un feul individu,»autant dans les études, il faut s’aftreindre à la fintple.imitation de l’objet qu’on étudie. Mais l’étude faite,il eft très-utile d’en conférer les parties à celles desplus'belles figures antique^.qui y répondent. ii; ~

Des maîtres ont propolé de rendre quelque!f6is celte jcomparaifon plus facile encore, en pofant fft, modèle.dans la même attitude que quelques-unes des ftatueCde l’antiquité-, ainû les élèves pourroient .comparer*toutes les parties du modèle vivant, avec ces mêmesparties conformes au plus beau choix fait par les grandsartiftes de la Grèce. *

On s’eft plaint juftement de ce que, dans dej.grandes écoles, on n’avoit qu’un feul modèle , ou deuxtout ou plus. C’eft ne donner aux etudians que l’idéed’une feule nature, c’eft leur en cacher les innom-brables variétés, c’eft les accoutumer à la manière,,môme en les faifant travailler d’après nature. Carreprél'enter toujours une même nature , c’eft .aufltbien être maniéré, quoiqu’on l’imite d’après un mo-dèle vivant, que ti on la créoit d’après la pratiquerqu’on fe feroit faite. On n’eft porté que trop naturel--,lement à fe faire une certaine idée de formes qu’er»ramène.fréquemment avec une forte de prédiledion ,fans fortifier encore ce penchant par le vice des études.',Lé mal s’accroît, parce que les élèves 8c même lesmaîtres, quand ils font en particulier des études pourdes tableaux prennent ordinairement le modèle del’académie , foit par l’eftime que l’habitude leurdonne de fes formes, foit parce qu’il eft plus habila .ftenir une pofe qu’un modèle moins exercé. Le ca-

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