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Tome troisième.
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de grandes fommes à des reproductions fi fragiles -, &Ton refuferoit des dépenles à peu près femblables à de*reproductions qui doivent émoufier la faulx du temps iVoyez à Rome des tableaux du Dominiquin ,,du CiroFeri, &c., décolorés, noircis , méconnoiffables mêmepour les maîtres qui les ont faits : & voyez briller duplus bel éclat, dans la bafilique de Saint-Pierre, Issimitations en mofaïque de ces mêmes tableaux ; recon-noiffez toute l’importance de cet art confervateur, &eonfiez-lui le foin d’affurer pour toujours à la patriele luflre qu’elle a reçu (je la culture des arts. ( Arùdc

de M. /S^atelet. )

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Recherches hijloriques fur la peinture appellitMosaïque.

Pline dit que les pavés peints & travaillés avecart font venus des Gfçcs qu’entr’autres celui dePergame, qui étoit un bâtiment appellç afarotos »travaillé par Sofus , étoit le plus curieux. Cç, motÏÏafarotos veut dire qui n’a pas été balayé, & onlui donnoit_ce nom , parce qu’on yoyoit fi indufirieu*fement repréfentées fur ce pavé les miettes & les faletésqui tombent de la, table, qu’il fembloit que ces objetsfulTent réels, & que.les valets n’avoientpas eu le foin(le bien balaiyer les chambres. Ce pavé étoit fait depetits coquillages, peints.de diverlès couleurs. • L’ony admiroit une colombe qui buvoit, dont )a tèteportoit ombre fur l’cau <v . 1

Enfulte parurent les mofaiques que les. Grecs nom-m oient lithoflrota. Elle* commencèrent à Rome fous'Sylla qui en fit faire un payé à Prénefie,,. dàosjle.tem-