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Tome quatrième.
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de cette grande partie de l’art, & qu’il ne s’y el$livré que par le cenfeil du philofophe.

Mais fi Parrhafîus mit le premier de l’expreflion dansfes tableaux, ce qui' paroît confirmé par Pline, qui,dit que le premier il rendit les finefles du vifage ,comment Poîygnote avoit-il dans cette partie la fupé-riorité qu’Ariftote femble lui attribuer ? Peut-êtrefaudra-t-il entendre par le mot 4thê, les mœurs ,»qu’employe Ariftote, ce qu’on entend dans les artspar le cara&ère, & ce qui n’efi: point encore l’èx-preffion des affeflions de l’ame. Michel-Ange avoîtun grand caraélère; mais il n’ayoît pas l’ëxpreffioi*de Raphaël.

tes peintres deffinoient dès-îors dés études & peut-être même des efquifTes fur des tablettes ou du par-chemin. Parrhafius en laifla un grand nombre dont lesartrftes profitèrent.,

{il) Timanthe de Sicyone dans le Péîoponèle, ou,de Cythnos dans l’Attique. Il fut vainqueur dé Par-rhafius au jugement du peuple. Né dans un temps où.l’on commençoit à faire une étude de l’expreffion,il chercha à fe difiinguer dans cette partie.. Il nenégligea pas non plus ce que , dans les arts , on nommedes penjées : ce fut ainfi qu’ayant repréfenté danstin fort petit tableau un cyclope endormi, & voulantfaire cor.noître que cette petite figure dit cyclopeétoit celle d’un géant, il peignit des fàtyres beaucoupplus' petits qui mefuroient fon pouce avec leurs thyrfes.

Les éloges' des orateurs firent beaucoup valoir fontableau du facrifice d’Iphigénie. Il- avoit repréfentéM.y,s les fpeftateurs affligés, & avoit futtout épuift