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Tome quatrième.
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P E I M

couleur, & dans celle de la manœuvre. Si cefoupçort.eft fondé , Androcydes ne méritoit pas la réputationqu’il a obtenue ; car ce font ces deux parties de l’artqui donnent de la valeur au genre qu’il exerçoit.

(13) Euîompe eut une grande célébrité & fut lechef de l’école de Sicyone fa patrie. Il eut pour dif-ciple Pamphile, maître d’Apelles.

(14) Euxénidas paroît avoir dû fa réputation moinsà lui-même qu’à fon difciple Ariftide de Thébes. LesBéotiens paffoient pour avoir l’efprit lourd , & cepen-dant la Béotie a produit de grands hommes dans tousles genres : qu’il fuffife ici de citer Pindare, Epami-nondas, Plutarque.

(15 ) Theon de Samos fe diftingua par la fingu*larité de fes conceptions auxquelles les anciens don-nèrent le nom de fantaijles. Ils ne prétoient pas à cemot le même iens que nous , & paroiffent même , parrapport aux arts , y avoir joint une idée de délapproba-tion , comme nous faifons au mot bicarré. Par exemple,Théon peignit Orefte furieux, enfonçant le poignarddans lè fein de fa mère, & l’on voit par un paffagede Plutarque que les anciens défapprouvoient le choixde ce fujet. Combien de tableaux admirés par lesmodernes, que les Grecs auroient placés dans la claffedes fantaijles & des bifarreries atroces 1 Des tableauxrepréfentant la folie fimulée d’Ulyffe , Médée donnantla mort à fes enfans, ont été rangés dans cette claffefar le fage Plutarque.

Théon ayoic peint un guerrier qui l’épée nue, l’air