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, À.ces obfervatïons fur l’attention des fpeélateurs, lesGrecs en firent d’autres fur l’attention des artiftes. IlsTentirent que le peintre qui, dans un même ouvrage,auroit à traiter un grand nombre de figures, ne pour-roit les étudier toutes avec un foin également réfléchi ;tiu’cn auroit par conséquent un morceau qui dtonne-roit par fon étendue, mais qui, confidéré dans fgsdétails, offriroit quelques négligences d«-- s tou;esparties. Cet inconvénient devoir frapper vivement unpeuple qui avoittant d’amour pour le beau parfait.
Comme dans les beaux fiécles de l’art, leurs peintresne fe livrèrent qne très-rarement à des fujets--com-pliqués d’un grand nombre de figures , ils ne fontpas vraiferablablement parvenus à ce que nous appel-ions la grandi machine : je doute fort que, par leurfaçon de penfer bien différente de la nôtre, elle eûceu pour eux beaucoup d’agrément-, ils n’auroient pas,je crois , goûté les grands facrifices qu’elle exige,qui peuvent offrir du plaifit; aux yeux & qui n’en,offrent pas à la penfée. En voyant des grouppes enve-loppés dans l’ombre, d’autres, perdus dans la vapeur,ils auroient regretté les beautés que ces objets femblentpromettre & ne montrent pas , & ces regrets auroientcombattu leurs plaifirs.
Si tels étoient leurs principes, ils ne dévoient pasmultiplier beaucoup les plans de leurs tableaux, 8cleurs compofitions en peinture dévoient reffembler àcelles de leur fculpture en bas - relief. C’efl ce qu’onobferve en effet dans plufieurs des peintures antiquesqui nous relient -, c’efl: ce qu’on préfume de cellesqui n’exiflent plus ; ç’efl ce dont conviennent égale-ment & ceux qui veulent dégrader les peintres de
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