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palais Pandolfini à Florence, & les appartenons dela Villa. Chigi. Il fut chargé de la recor.ftrucüonde la Bafilique de St. Pierre.
Il deftinoit à François I. le faiûeuk tâbleaii dèla transfiguration , auquel la mort ne lui permit pasde mettre la dernière main, &: qui fe voit à Rome àfati-Piétro in Montorio. Il pâlie pour le chef-d’œuvrede Raphaël, quoiqu’on ne puifie fermer les yeux fuirles défauts de la compofiBon.
On lit dans lés œuvres de M. Falconet, que cettepeinture fut defcendue , ces années dernières , pourêtre exécutée en mofaïque , & qu’on vit avec furprîfeque plufieurs figures de ce chef-d’œuvre, qu’onn’avoit vu depuis long-temps que dans l’endroit obfcuroù il étoit placé, étoient indignes du maître, qu’onne les crut plus de la main de Raphaël dès qu’on les vitde près & que des ordres fupérieurs défendirent déSrévéler le fecret.
Des Aftifies qui ont vu de fort près ce tableau& qui en ont m'rae copié des parties, m’ont affuréqu’il eft très - bien peint & d’une bonne couleur,quoiqn’à d’autres égards ils ne le regardent pas commele meilleur ouvrage de Raphaël. Us celebrent lur-tout, pour l’art du pinceau , la figure dë'femme quieft fur le devant. Us étoient à Rome dans le tempsoù devoit être arrivé le fait raconté par M - Falconet,& ils n’en ont aucune connoiffance. On a peut - êtretrompé cet habile artifle , que d’ailleurs on ne peutcombattre dans la critique qu’il fait de la compo-fieion dé ce tableau. Il eft certain que Faction efldouble ; il eft certain qu’il offre deux tableaux enssii feulj il eft certain que le tableau fupérieur efl