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Tome quatrième.
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tîciilières. Son fameux tableau de la- Madonna delSa'ivo, celui qu’il fit, dit-on, pour un fac de bled,ëft peint à frefque. « Il eft, dit M. Cochin, d’une« grande beauté, compofé & dt'âpé de tsÿls - grande# manière, bien peint , d’ur.e façon large, & très-» bien exécuté. Il effc peint par hachures, mais qu’on» voit à peine; les plis des draperies font bien formés» & délicatement brifés ; la couleur en efl bonne,» le.s tûtes en font belles; il femble cependant que» la tête de la Vierge foit plus jolie que belle, 8c» que l’Enfant-Jéfus ait les jambes trop écartées ». LeSaint-Jofeph efl: appuyé fur un fac qui a donné fortnom au tableau. On prétend que le peintre a voulutémoigner par cet acceffoire la forte de payement qu’ilavoit reçu dé fon ouvrage.

André réuflnToit parfaitement dans le portrait par lavérité des traits, le moelleux du pinceau, la beautédu coloris.

Il avoir le talent de copier de manière à tromperhon-feulement les plus habiles connoiffeurs, mais lesartifies même qui avoient travaillé à l’original. Surfa copie du portrait de Léon X peint par Raphaël,voyez l’article Copie.

Le Roi pofféde quatre tableaux de ce peintre. LeTobie, dit un habile artifte , foutient la réputation.d’André par le beau pinceau Sc par le mérite destêtes. La charité eft du même faire. « La planche» fur laquelle étoit peint ce tableau, dit M. Lépicié ,h étoit entièrement vermoulue, & bientôt l’ouvragea entier feroit tombé en pouflière. Le Marquis de» Marigny . alors DireSeur - Général des bâtimens,» penfa qu’on pourrait lui redonner la vie, en fai-

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