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Tome quatrième.
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» des aurores, tous de la plus grande fraîcheur ; mais» fort au - delà de ce une la nature préfenie à ceü» égard. Ils tiennent en quelque manière de ce que» la peinture en email a ord naïvement de dé^eflueuX*» Plufieurscompofincns du Parocl e fonulingulièrr s;» ce font des dtfpcfi-ions de figures & de grouppes fl» fimples, fi naturelles , & qui paroifiem. fi dénuées» d’art, qu’on en trtSi\>eroit de pareille' dars quel-» que lieu où le hazard fit entrer.- Sou. ent ier, princi-» pales figures - font au fond du tableau, & le devant» efl: vuide; d’autres fois elles fon- difperfées au ha—» zard & làns beaucoup dè liai.lon rneanntoms- cétte,» manière a des bea tés , ne fut-ce que d’avoir i’air» très-naturel & fans artifice. » . ::ud

- Mèngs a comitaré par - les cofitra’res le coloris du:Baroche à c-ekii de .Rembrandt. « Les deux extrêmes^.» d ; t-il, l’avoir le blanc & le noir., s’employent l’un:» & l’autre de 4.a.mé:; e manière pvu qu’ils dgadent'» & annihilent 1 ^ pour air.fi dire, toutes les couleurs,» fans en avoir eux-- mêmes aucune qui . leur foi: pro-**'pre-, de lotte qu’ils peuvent fervir, entre les-mains» d’un arnfte judicieux', à'marier les couleurs lesjf plus difparates. Je pourrais en citer plu fleurs exemr» pies - , mais je me contenterai de ceux qfie j’ai trouvén les plus frappans. Rembrandt a ob enu de l’harmonie -» dans les ouvrages .-.en manant les ccule. rs les plus» incompatibles: par je moyen, des ombres; en ne»■ Vaillant éclairée qu’une partie de ces couleurs, &» en les féparant les unes des autres. Mais lorfqae la» difpofition des fujets l’obJigeoic à les rapprocher,» il éclairoit alors les unes avec art, & rendoit lesu autres obfcures. Le Baroche, au contraire, a mis

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