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Tome quatrième.
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te» recompenfés du Sénat, qui le créa Chevalier. 12snouruc à; Ancône en 1609, âgé de foixante-fix ans»

Les deux Zuccheri furent, fans doute, des artifte»très-eflimables ; mais leurs fucces gâtèrent les peintre»d’Italie qui fe les proposèrent pour modèles, jufqu’àce que les Carraches , par une étude plus profond»& plus vraie,, relevèrent la dignité de la peinture.

Corn. Cort a gravé, d’après Taddée Zuccheroÿla defcente du Saint-Efprit, YEcce homo, la Pâques »-l’Adoration des bergers ; & d’après Frédéric , lecouronnement de la Vierge , le martyre de Sainte-Catherine, le myHère-de l’Annonciation. F. Earto--1 -ozzi a gravé d’après le même peintre Marie, Rein»d’Ecoffe.

(41) Paul Caiiaki, dit Véronefe , de-l’école deVenife, né à Vérone en 1531, n’eut pour maître quefon oncle, peintre inconnu, & dès fa première jeunefiVétonna fa patrie par fes talens. Mais, ni Vérone rni Mantoue, où il fut conduit par le Cardinal de-Gonzague, n’étoient des théâtres fuffifans à- fa gloireH vint à Venife, concourut pour un prix que pro-pofoit le Sénat, & fut vainqueur : il eut le Titien'pour jugej &fes rivaux eux-mêmes ratifièrent le juge-*-ment.

Ee génie du Véronèfe le portoit furtout suxgrandes comportions ; on a célébré la nobleffe defes conceptions -, on a eu raifon, Fon a fuppofé que-1k nobleffe devoir être accompagnée dé la- grande-richeffe -, on ne trouve pas dans fes ouvrages la no*rBleffe qui eft compagne de la grandë fimplicité.

La Vcronefe fit un voyage à Rome -, il y vit i’an*J-

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