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Tome quatrième.
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t* 8c clans ceux de Lue Giordano , tin ton général» d’ombre , quieft en quelque folie toujours le même y» mais plus ou moins vifible , félon le degré de» force de ces ombres. On y voit qué le ton qui fait» les ombres fortes d’une draperie blanche , ell le» même que celui qui fait les ombres d’une draperie» bleue ou rouge, &c. je ne parle pas, ajoute-t-il ,» ds la partie ombrée qui reçoit des reflets; car , dès» qu’il peut y arriver des lumières , quoiqu’elles-» ne l'oient que de reflet , ces ombres reflétées repren-» sent en partie leur couleur propre; mais les en*»" foncemens entièrement privés font les mêmes, quel*» les que foient les couleurs des objets.

i? Cetre magie, clairement expliquée par les ouvra*t> ges de ces maîtres, fe fait reconnoître , quoique» moins fer.üblement , dans les tableaux des autres» dont l’accord paroît agréable & harmonieux. On» apperçoit de là que ce principe a été connu de pref-» q,ue tous les peintres qu’on peut appeller peintres ÿ» car je rve parle pas de ceux qui ne font que def*» finateurs.

» Cet examen conduit à remarquer combien d’autres» peintres fe font peu doutés de ^cet effet de la na-» ture , qui, bien connu , ajoute tant à l’art. Mais» ce fyftême d’harmonie à été habilement employé>5 par tous ceux qui fe font rendu célèbres comme» colorifles , &c particulièrement par les Vénitiens».

Sacchi fit le voyage de Lombardie pour voir lesouvrages' du Correge, mais il étoit alors trop avancéen âge pour pouvoir en profiter : il craignait à fort,retour de ne plus revoir avec la même eflime lesouvrages de Raphaël; mais quand , dans les falles-

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