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mider toute la machine, &c. On appuyé ces préceptesde l’exemple de Pierre de Cortone & de vingt àutresartiftes célèbres : l’élève écoute, il admire, &rs’il n’apas le vrai génie de l’art, il admirera toute (a vie.II- fera le voyage de Rome, il verra Michel-Ange,Raphaël, l’antique -, il fera des études d’après eux ;études vaines ; les premières leçons qu’il a reçues,les nombreux exemples qui les autorifent, font pro-fondément gravés dans fon el'prit; il ne s’en départirajamais : & en copiant Raphaël & l’antique, il fepropofera de ne les point imiter, ou dè les corriger parla pratique des maîtres qu’on lui a donnés pour mo-dèles.
Mais eft-il vrai qu’on ait jamais donné de fembla-bles leçons ï Si vrai, que je n’ai changé que les termes,& que je les ai recueillies des écrits de quelquesartiftes juflement eftimés : fl vrai, qu’elles font dé-pofées dans des tableaux admirés en France & enItalie.
Il ne fuffit donc pas, pour atteindre au vrai but del’art, que l’élève comme le dit M. Reynolds, re-connoifl’e les occafions où fes maîtres s’écartent eux-mêmes de leurs principes : il faut, ce qui e(l bienplus- difficile , qu’il reconnoilfe quand ces principesfont vicieux -, il faut qu’il fe range feul, à côté del’antique & des véritables grands-maîtres, contre tousfes contemporains.(L.)
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PRESTESSE, (lubjfl. fem.), mot emprunté de l'ita-lien Piefte^a, & admis dans la langue de l’art pourexprimer la facilité & la promptitude de la manœuvre»On ne peut nier que cette qualité ne prête aux ou»