PR1 i8?
» trouvé clés hommes qui, ouvrant les yeux à 1a» vérité, ont vu ce qu’il convenoit de faire, &a ont fait des efforts pour arriver à ce qu’ils croyoient» le meilleur. Mais dès-lors, leur conduite paroiffanta un reproche pour leurs confrères, ceux-ci font de-» venus leurs ennemis. Et comme ils formoient le» plus grand nombre, & que par-là môme leurs opi»a nions décidoient de la réputation des premiers, ils» les ont obligés de facrifier leurs progrès à leur» fortune, & de quitter de bonne heure une méthode» que d’ailleurs le goût de leur pays, & la nécelfitésa de flatter ce goût, les auraient dans la fuite con~» traints de réformer. On peut voir , fur ce que» nous venons de dire , l’apologie que Nicolas» Pouflin fut obligé de faire de fa manière attaquée» par des adverlaires tels que ceux dont nous venons» de parler ».
PROCÈS , ( fubff. mafc. ). Il paraîtra peut-êtreétrange qu’on ait cru devoir faire fur ce mot, un>des articles de cet ouvrage, confacré aux beaux-arts.Ceux qui les cultivent, fuyent les procès, inde litibus(0, les amateurs éclairés fentent combien tout paye-ment eft aû-deffous du prix d’un bon ouvrage, &même des efforts & des études qu’il faut faire pouren produire un médiocre. AulTi ne font—ils pas portésà difputer fur le payement des produôions de l’art.
Comme cependant toutes les perfonnes qui employeurles artiftes ne font pas éclairées, & ne font pas de»
(O Dttfrtfisof.
J