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Il en eft de même desoitvrages de l’arc. Un plafond ,un tableau qui fera placé loin des yeux du fpeâarteur, doit être prononcé avec exagération dans lesormes, dans l’exprefiion, dans l’effet. Un tableau quidoit être vu d’une diftance moyenne, fera fièrement,fortement prononcé. Un tableau de cabinet fera pro-noncé purement & avec précifion.
On ne pardonne pas à un homme dans la fociétéde prononcer trop haut, trop fortement : mais dansl’art, on r.e hait pas un ouvrage de cabinet qui eftprononcé plus fort qu’il ne faut t cette' forte de dé-faut annonce que l’auteur eft capable de réuflir dans-un genre plus grand que celui qu’il a traité, & cml’en eftime davantage. Le l’ens de l’ouïe eft bleffé pardes fons trop hauts ; celui de la vue peut fupporterfans peine quelqu’exagération dans le contopr , dan»l’effet & dans la touche.
L’oreille sjapproche pour entendre des difeours foi.blement & mollement prononcés : une prononciationfoible & molle, dans les ouvrages de l’art, ne dittien aux yeux; avant de les fixer, il fabt lavoir lesappeller, & pour les appeller , il faut leur parler unpeu haut. ( L ),
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PRPPRE ( ad) ) On peut peindre proprement &peindre froidement.
La propreté, fuppofe dans la pratique de la pein-ture , un foin & même une recherche qui s’étend furle choix des couleurs, fur leur préparation, & ce foineft louable.
Mais û la propreté tient plus de place qu’elle n’endoit tenir, danx l’idée que le peintre a de fon art