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Tome cinquième.
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Diane en Aulide, le fameux Palladium de Troieprouvent qu’ils éto : ent même cultivés chez des peuple*que les Grecs appelloient barbares.

On ne trouve, dans la pir ; odu de' cinq fièclesqui fuivirenc immédiatement te liège de Troie, le*noms d’aucun ai tille: ce qui ne doit pas nous fairefuppofer que, pendant cet'e longue durée de temps, _les arts (oient reliés endormis. Les écrivains qui fefont fuccédés depuis Homère & Heftode, jufqu’à Sap-pho font entièrement perdus. Théognis qui vivoitdans le fixième fiécle avant notre ère n’elt connului même que par des fragmens. Si quelques-uns deces écrivains ont parlé des artiftes leurs contempo-rains, ces noms fe font perdus avec leurs ouvrages:& comme les auteurs dont il nous relie des écritscomplets écrivoient dans desfièclei où les.arts étoientperfeétionnés, iis ont été peu curieux de recueillir lesnoms des artilles qui n’avoient cultivé que des artsimparfaits. Entre les ouvrages anciens dont parlePaufanias, & dont il ne nomme pas les auteurs, il enell peut-être qui appartiennent à ces fiècles fur lefquelsil ne nous relie aucune lumière. Nous Ibmmes obli-gés de franchir d’un feul pas cette grande lacune, &de palfer au feptième fiècle avant notre ère.

(4) Rhœcus, paroît être le plus ancien des artiïlesdont le nom ait été confervé depuis le fiège deTroie. Il peut même être fort antérieur au fep-tième fiècle avant l’ère vulgaire: car Pline dit qu’ilflorifibit long-temps avant que les Bacchiades fulfentchalfés de Corinthe, & J’expulfion de cette famille ferapporte, à l’an 663. avant notre ère. Cet artift» étoît