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un exemple à Cuivre , car il n’y a aucune raifon de nepas faire accorder l’air du vifage avec l’attitude & l’cx-preflion de la figure : mais de ce que ce défaut ctoitfréquent dans les ouvrages de fudpturc antique, on peutconclure qu’il prove'noit de l’habitude qu’avoient lesartiftes de négliger ce qu’ils regardoient comme moins
important.
Quoique la peinture & la fælpturc foient, ainlique plufieurs autres arts, fondés lur les mômes prirfeipes »il femble cependant qu’il n’y a aucun rapport dans cequ’on peut appeller les principes fécondaires de ces arts,La différence des matières fur lefquelles ils exercentleur pouvoir doivent nécelfairement occafionner unedifférence relative à la pratique qui leur efl propre.
Il efl: un grand nombre de beautés de détail que lepeintre faifit aif’ément & qui font hors de la portée dufculpteur. On ofe môme ajouter que, dans le cas oùH pourroit en faire ufage , ces fortes de beautés, quine lui font pas propres, n’ajouteraient aucun prix,ancun mérite à fes produirions.
Parmi les diff’érens eflaisinfruéhieux que les fculpteursmodernes ont faits pour le perfeftionnement de leurart, on peut regarder comme les principaux ceux quifuivent.
La pratique de détacher lçs draperies des figures,pour les faire paroître volantes.
Les différens plans donnés au môme bas-relief.
La prétention de préfenter les effets de la pcrfpeélive.
quelle s’attachent d’abord les yeux , & pat conféqucnt la plusisr.fOcta.atc de toutes. {Jdut du Rédaéieur.)