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Tome I.
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ILE-DE-FRANCE.

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l’édifice. Les maladroites restaurations modernes, qui, sous prétexte d’embellis-sements, ont dénaturé l’ancienne entrée, ne laissent plus rien deviner à ce sujet 1 .

Il est vrai que le regret éprouvé dans la circonstance ne peut longtempstenir devant les ressources considérables que présentent les deux ailes enretour pour appuyer notre sentiment. D’un côté, l’emploi de matériaux diffé-

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PORTE DU CHATEAU D’ANIZY.

rents produit de nouveau cette chaude harmonie de l’ensemble, dont le charmeest encore augmenté par le temps ; de l’autre, l’œil se repose avec la mêmecomplaisance sur les fines sculptures qui pourtournent portes et fenêtres ouse déroulent, à chaque étage, en longs entablements. Sans doute, la division

i. Trois grandes arcades à anse de panier ont été découpées dans le mur du rez-de-chaussée, ce qui donne beaucoupplus de jour à l'intérieur, il est vrai, mais change complètement l’aspect de l’ancienne façade. Nous ne pensons pas non plusque le lourd balcon de pierre placé au-dessus de l’arcade centrale existât autrefois, bien qu’une semblable disposition seretrouve à Chenonceaux, par exemple.

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