et STRATEGIQUE. 43
j_ nc ?" í 6Ut sonsidérer premierement le soldat de pied ferme ,
fcuhiL^slrt "S 50 /"" Un ° bstaC i e aV6C la / eule ? rC€ mU '
dan« W , S ^ d une P ar£ie du corps. Cette force metattitude rnem ^ r f s ou elle s’exerce , suivant telle ou telle autrela m--.tr’ ìE vitesse déterminée, dont le quarré multiplié par 1Partis* d deS braS '. à armes qu' on a à la main, & de lave n " c ^ r P s /lui se meut, donne la mesure de la force vi~e ’ l U , ae : action. Posons que la masse de la partie du corpsP -^ ee ,_ POlt m ’ ce ^ e armes n, la vitesse v; P action
fera m •+. n x w.
§' él at ? n ^ 6UÍ îê considérer en second lieu dans l’action defeulent 61 " j 0níre E'objet opposé avec la force musculaire , nonfte 11 eil j> 7 es k ras ^ d’une partie du corps, mais auffi du re-gr > E Evident qu'il y aura pour lors augmentation de massee vxteíie. Nommons M la masse totale du corps, n les ar-
mes comme ci-dessus, V la vitesse augmentée ; Faction de ce
s °ldat exercée contre T objet fera MÏn.x VV.certa?" ? eut en ^ n I e considérer dans Faction de parcourir und°nt nous PaCe avant ^ ue de s’élancer contre F objet. L’actioncelle d'un a s° nS ci-dessus dans le second cas est; à peu prèsdiate dp v i!n t hori *°»taí, interrompue par la rencontre immé-^ent est odlìacle. Or íí est démontré que le faut ou P élance-
c édé d 1 US ^ ran< ^ êc a beaucoup plus de force s'il est pré-E a course, ou d'une marche rapide, car la vitesse im~- . musculaire dans la marche n' est
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On estime communément le poids de 1 homme environM o livres. Or, pour évaluer F impulsion du soldat qui, étantde pied ferme, heurte ou repousse F obstacle qu'on lui preíente,
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