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Pensées sur la tactique et la stratégique ou vrais principes de la science militaire / par de Silva
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ET STRATEGIQUE. 49

leur lâcheté ? 11 n y a point de soldat íî pusillanime qui ne

devienne courageux par nécessité, pressé de front par 1ennemi& en queue par ses camarades. Fuir est alors beaucoup plus dan-gereux que combattre, car les rangs postérieurs suffiraient pourS Y opposer , quand même nous n aurions pas en interligne descor ps prêts à faire main basse fur tout ce qui lâcherait le pied.

Mais V impulsion morale n est pas 1 unique objet duneeertaine p r °f 0 nJe U r des files: cette profondeur est encore-ce aire jusqu' à un certain degré pour donner à un corps den'°hF eS a ^" eZ consistance, & le rendre auffi mobile , & ma-la e > que fort & solide. Je dis jusquà un certain degré, par-q ue Futilité de la profondeur a des bornes. En laugmen-ta ? t tro P on naugmente pas la force de linfanterie dans la^neme proportion, & on rend beaucoup de troupes inutiles.

pourquoi celle de six rangs m a pauru suffisante pour

me S bataillons de première ligne , d' amant plus qu elle s accor-de admirablement bien avec le fystème de mon armement, ainsique celle de mes colonnes ou ailes-colonnes pour la seconde li-gne , & pour dautres circonstances qui exigent cette disposition.

CHAPITRE IX.

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Du choc entre infanterie & cavalerie.

-^OUS avons considéré jusqu àprésent le choc de 1 infanterierelativement à d'autre infanterie. II faut que nous 1 exammionace tteheure par rapport à celui de la cavalerie. d

, . s F.a plupart de nos militaires prétendent que r eu

1 áuteL contre la cavalerie ne consiste que dans ion Jeu

W 1 ï voyent assez souvent que ce feu n a ^ete pas lavalerte. » H s ; ffurem même q tf il y a une telle dssprop

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j, ìo Bataille de Btdit le Maréchal de Saxe,tailler en pièces deux b<dans un instant: voici confaire se passa. Un bat ai

Lorraine & un de Neiiperg se,, trouvèrent sur une hauteur que« nous appeîlions la batterie , & dans le moment qu' un coup de vent dissipa un brouillard qui nous

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