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avantageuse, épargne des mouvemens superflus, fait gagnere ms, 5c donne moins de prise à la mousoueterie ennemie,faisant tf encore un feu pour le bataillon en colonne, sepa/l dCS ^ ancs ninfl que du front , de deux en deux rangsvalerf S • < ^ UaíTe ptemiers, dans le cas où abandonné de fa ca-de ^ ^^taqué par celle de P ennemi j & un ^e' feu
défil ' aU ^ ee ’ ^ont on pourra se servir utilement au passage d'unn-.,, 6 E celui des chasseurs n' est pas sufíìsant, ou s’ils font
occupes ailleurs.
CHAPITRE XXL
L
De t Artillerie.
-Lies partisans de Tordre mince prétendent, que 1 artillerie seu-le décide les batailles, & ne s’apperçoivent point, qu ils avouentPar là non seulement la faiblesse & l’inertie, mais meme I aMur-dité de leur ordonnance. Nous prétendons au contraire, que cqui doit décider c’est la manœuvre des troupes, 1 ordre, ouabayonnette, & ne regardons T artillerie que comme un accei-soire utile & nécessaire, fait pour seconder les opérations, maisnon pour les décider exduflvement. _ . -
Nous ne voulons pas déprimer P artillerie, mais 1 e 1contestable qu’elle ne fait de mal qu’en raison “ Jv reste exposé. Ses effets sont de toute autre conséquence enminutes qu’en deux. Mais dès que vous pouvez. joindre1 en n«m, ne dépend-il pas de vous de lui donner trente mrnu-
K tw ms < de ne lui en donner que deux?
faut cependant convenir, que les partisans ÎV, J e àu ^ 0nt que trop fondés à donner tant de pre p.-à-
1 arttllette. C M 4 auffitòï qu’on s’est mis fur trois rangs,/ *
dire dans une ordonnance incapable d’a£Hon, & Sier les ar-
tre propriété <,u e celle du feu, il fallait- bien multiplier les ar
mes à feu les n, , , t> oeut se battre de loin,
> a , . ^ules avec les quelles on peui pvr \ufi-
& cette mamere de combattre , adoptée uniquement & exclu»
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