Introduction. 77Teur en Italie 5 les Artistes de cette Nationemprunterent de l’Egypte des secours pourenrichir leurs compostions , qui par - làdevinrent beaucoup moins estimables, queloríqu’ils les avoient puisés originairementchez les Grecs. A juger de ces ornementspar le rectruil des Peintures d’Hercula-num , rien n’est si biíarre que la plupartde ces productions ; elles ressemblent auxarabesques dont on a fait tant d’usage enFrance avec aussi peu de raison. On remar-que dans les unes comme dans les autres ,des baldaquins élancés dans les airs , &csoutenus par de frêles colonnes ; on y voiedes monstres serpentants autour de íoiblesroseaux , des plans fans régularité , desconstructions fans apparence de solidité,des ornements fans choix & fans dimension ;imitations, pour la plupart, des ouvragesdes Chinois : ‘Peuples qui, selon M. l’AbbéBarthélemi, * 4 £~reçu plusieurs usages desEgyptiens, chez lesquels l’art n’étoit ni fixeni íoumis à la sévérité des réglés 5 aussivoyons-nous qu’ils s’étoient abandonnés àtous les genres de licences, depuis sur-toutque la servitude eut avili ces hommes, au-trefois si recommandables (t).
( í) II eit bon de remarquer que M. l’Abbé Barthé-lemy, dans son explication <íe la mosaïque dc Palelìrine ,