DE LA BOTAMIQÜE.
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servations, à débrouiller les erreurs qui se sont in-troduites dans les ouvrages classiques, toutes lesfois que nous sommes à portée de suivre, dansleur lieu natal, les plantes décrites dans ces ou-vrages : mais il nous restera toujours beaucoupd’incertitude pour toutes celles que nous nepourrons observer que sèches, sur des individusconservés dans les herbiers, souvent altérés outronqués. U arrive de là qu’il s’introduit, dans lecatalogue des espèces, beaucoup de doubles em-plois , quand on n’a pas à sa disposition la plantedécrite par un auteur. S’il a omis quelques ca-ractères que nous observions dans d’autres indi-vidus, nous croyons y reconnaître une espèce dis-tincte : c’est ainsi que la même peut être répétéesous deux ou trois noms, et que les ouvrages clas-siques se grossissent par les erreurs et les doublesemplois. Comme notre intention n’est pas de fairedes livres, mais de nous instruire, nous ne nousarrêterons qu’aux plantes que nous pourronsavoir sous les yeux, nous bornant d’ailleurs auxindigènes ou à celles que l’on cultive dans les jar-dins .- dès lors les difficultés et les doutes serontplus faciles à lever.
Prévenus sur les erreurs presque inévitables
volonté, sur des carnet A . , . , ., , ,
idcteres minutieux, sur de simples variétés , par le
désir de ( O e du nouveau; mais elles n’ont rien d’embarrassant quandon les recueille dans leur l ieu nata , . a fant seI)lem( , nt ren( l li; à les
bien observer. Voyez Leçons de Flore , yo 1 . a , cliap. 2.