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Tome VII.
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HISTOIRE UES PUKTF.S,

nure profonde, un peu renflées, épaisses, etrendent cette espèce facile à distinguer. Ses tigessont tombantes, rameuses, un peu velues; lesfeuilles presque glabres, en ovale renversé; lesstipules grandes et ovales ; les pédoncules axil-laires, oblongs, terminés par une ou deuxfleurs jaunes, assez grandes. Cette plante croîtaux lieux incultes, dans les champs et les prairiessèches des contrées méridionales ; elle plaît beau-coup aux bestiaux, surtout aux cochons(i).

Dans les plantes précédentes, les fleurs sontsolitaires ou quelquefois géminées; dans les espècessuivantes, elles sont réunies en plus grand nombre,à l’extrémité d’un pédoncule commun. Parmi elleson trouve le lotier pied d’oiseau ( lotus ornitho-podioides, Linn.j, dont les gousses sont un peucomprimées , légèrement courbées, allongées, éta-lées, en forme de pied d’oiseau, rapprochées des co-ronilles ou des ornithopus. Les tiges sont menues,herbacées, diffuses et tombantes ; les folioles enovale renversé, un peu velues ; les deux stipulesovales; les pédoncules axillaires, chargés dedeux à six fleurs petites, jaunâtres; les semencessaillantes à travers les cosses. Cette espèce croîtaux lieux sablonneux et maritimes des contréesméridionales (2).

(1) J. Baoh., 2j pag . 365, fig. 2; Moms. , § tab - 18 > % 5 ;Pars- j Th. noo, mala.

(2) CàMER. , Hort., tàb. 2 5 ; J. Bauh, , 2 , pag- , fig. 1 • Moris. ,§ 2 , tab. 18 , iîg- 8.