d’Arch itecture. 275
noïde (g), & détermina pour toujours la maniéréde fuseler les colonnes. Voici comme fe tracecette courbure.
Maniéré, de tracer la conchoïde.
De la ligne c d , toujours ( figure IV ) , tiersinférieur du fût de la colonne & du point g ,comme centre , tracez la demi - circonférence chd\puis du point i , demi-diamêtre de la partie supé-rieure de la colonne, abaissez une ligqe du point13 au point K ; ensorte que‘la premiere cordeK I, soit égale au demi-diamêtre 1 B ; divisez Tarede cercle K B , puis la hauteur g i en huit par-ties égales ; prenez ensuite la longueur de ladeuxieme corde m , portez-la de n en 0 ; prenezla troisième corde />, portez la de q en r ; puis laquatrième corde s, de t en «,& ainsi de toutesles cinq , six , sept & huitièmes cordes restan-tes , fur les quatre dernieres divisions ab x h ,pour trouver les points iqy e , d’après lesquelles& les précédentes vous tracerez la conchoide de-mandée. Pour avoir le côté opposé, prenez la dis-tance n o , portez-la de n en & ; répétez les mê-mes procédés jufqu’en h , & l’opération fera ter-minée.
II n’est pas essenciel de diviser l’arc de cercleK B en huit. Cette quantité est arbitraire, onpeut le partager en plus ou moins de parties ,selon que le diamètre de la colonne aura plus ou
aux Mathématiques , non - tcuiement la connoillance de laconchoïde ; mais encore l instrument que Ntcoméde avoit in-venté pont déatre cette courbe d'un seul trait.
( g ) Corps solide pyramidal , formé par la révolution d'unecourbe au tour dc son axe.
Sij