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sent pas les Tueries contenues dans les quartiersdes Quinze-Vingt, dans celui de la rue Saint-Martin , au Faubourg Saint Germain , à la Mon-tagne Sainte-Genevieve , & ailleurs. 11 y a quel-ques années qu’on s’étoit occupé de les transporterhors de l’enceinte de la Ville ; mais il en a étéde cet objet comme de celui des Cimetières : desconsidérations particulières & des affaires plusimportantes ont fans doute fait négliger ce projet,qui vraisemblablement reprendra saveur un jour,rien n’étant íi véritablement intéressant que toutce qui peut contribuer dans une grande Ville,à la salubrité de l’air , & devenir utile à la con-servation des Citoyens. Nous avons vu à Stras-bourg des Boucheries où l’ordre & la propretéfont le plus grand plaisir. A Metz nous avonsremarqué une Tuerie, séparée des Boucheries,& construite fur l’un des bras de la Mozelle,avec toute Tintelligence qu'exigent ces fortes debâtiments. Pourquoi n’en feroit-on pas autantà Paris ? On a bien , depuis quelques années ,transporté le lavage & la cuisson des tripes dansFile des Cignes , qui auparavant se fesoient au-près de la Porte de Paris. On a eu bien raisond’éloigner de Paris ces opérations , qui produi-saient de grands inconvénients , à cause de lasaleté que ce lavage jetois dans les eaux de laSeine , & de Todeur des suifs qui s’exhaloit danstous les lieux circonvoisins.
L’intérieur des Boucheries n’exige d’autre déco-ration que celle des arcs doubleaux qui serventà la construction de leurs voûtes , la régularitéde Tappareil , celle des voussoirs & celle desremplissages , qui assez ordinairement se construi-sent en brique ; on y peut auíïï introduire quel-
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