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Tome troisième.
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ao Cours

Qu ony prenne garde, dans l’Architecture commedans les autres Arts, une beauté dépendante duneautre beauté, perd la moitié de Ion prix , lorsqu ons’apperçoit trop visiblement quelles manquentde l’analogie quelles devroient avoir entrelles.Par exemple , nous admirons la façade dn Châ-teau de Maisons, celle du Palais du Luxembourg,du péristyle du Louvre , du Palais des Tuileries,&c. Mais notre admiration cesse , pour ainsi dire »lorsqu’après avoir parcouru l’intérieur de ces édi-fices, nous sommes forcés de convenir que lesdedans font sacrifiés à la beauté des dehors, tandisqu’en les considérant comme bâtiments d’habita-tion,ils devroient réunir, dans toutes leurs parties,cette relation qui feule aujourd’hui peut nous laireproduire des chefs-d’œuvre.

II n’en est pas de même pour la décoration denos Temples, de nos Arcs de Triomphe, de nosFontaines publiques, de nos Portes de Ville &de tant d’autres monuments , dont l’érection ayantpour objet, plutôt la magnificence que la com-modité , laisse un champ bien plus libre à l'ima-gination de l’Architecte, que lorlqu’il s’agit feu-lement d’un Hôtel , d une Maison de Plaisance ,&c. puisque dans ces demeures le rapport qu’ilest indispensable de mettre entre l’ordonnance desdehors , la commodité & la décoration des dedans,oblige presque toujours l’Architecte à recourir àquelques - unes des licences qui font ici notreobjet.

Quoi qu’il en lôit , lorsqu on se trouve danscette nécessité , on ne doit jamais perdre de vuequ'il ne faut mettre en œuvre, des licences dontnous parlons , que celles qui font le moins con-traires aux réglés de l’Ait ; & que l’on doit ranger