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ployés par son prédécesseur , il a rendu par là sonordonnance disparate. Cette espèce de bigarrure,non-seulement nuit à l’unité si nécessaire à observerdans un même édifice, mais elle donne à la déco-ration de ce Palais , plutôt l’air des différents bâti-ments particuliers élevés dans les grandes rues denos Capitales , que l’idée de la demeure d’unSouverain. D’ailleurs qu’on nous permette del’observer ici, quel faste extérieur, pour le peude logements & de commodité contenus dans lesdedans de cette Maison Royale ! Nous passeronsfous silence ^irrégularité de ses abords du côté del’entrée, & la division triviale des cours qui rac-compagnent. Certainement il n’y a point d’Etran-ger que nos Beaux-Arts & nos Edifices amenenten France , qui , appercevant la façade de cePalais, du côté du jardin (g), ne conçoive unegrande idée de son intérieur. Mais quelle est fasurprise , de n’y trouver qu un ou deux appar-tements , dans lesquels on remarque la difformitédes aspects, du côté du levant. II est vrai quel’appartement du Roi est décoré d’une grandemaniéré, & qu’il se ressent de la magnificence detous les ouvrages qui se sont élevés fous Louisle Grand. Mais quelle différence entre leur distri-bution & la relation que nous commençons àobserver entre les dehors & les dedans de nosbâtiments! Quoi qu’il en soit, abandonnons cesremarques pour revenir à savant - corps qui faitici notre objet ; considérons - le dans son étatactuel, en nous rappelant les sujétions auxquellesLe Veau a été forcé de fe soumettre , pour luidonner la perfection où on le volt aujourd’hui.
(f) Cette façade a cent soixante-dix toises de longuem.