rzs Cours
heureux si les dissertations qui les accompagnent iles portent à réfléchir fur remploi qu’ils en doiventfaire ! au moins doivent-ils se ressouvenir d’imiterde préférence , les chefs - d’œuvre que nous citonssouvent pour tels , & de ne puiser dans les autresouvrages que quelques parties qui peuvent con-tribuer à leur faire faire un pas de plus vers Uperfection.
A legard des ornements placés dans les tym-pans des Frontons, nous croyons qu’on ne peuttrop les tenir en bas-relief, du moins dans les
Î lus grandes parties des objets qui les composent.
1 en doit être de ceux-ci, comme de ceux desfrises des entablements ; toute sculpture appliquéesur les nus d’un mur quelconque, n en doit jamaistrop altérer la surface. Qu’on nous passe cette réfle-xion ; quelqu’habile que soit le Sculpteur, s’il ignoreles réglés de F Architecture, U doit fe laisser conduirepar l’Architecte , & celui-ci porter toute son atten-tion à méditer le genre, l’expression & le caractèreque ces bas-reliefs doivent avoir. Au reste, il nefaut pas abuser du peu de faillie des bas-reliefs ;l’elpace des corps qui les contiennent, le reliefdes membres qui les entourent, leur situation dansle bâtiment , le point de distance d’où ils doi-vent être apperçus , tout cela doit déterminer leurcapacité, & indiquer celles de leurs parties, quidoivent dominer le nu , ou en approcher davan-tage. Nous remarquons , dans plusieurs de nosédifices, des bas-reliefs qu a peine on appçrçoitd’en bas, tandis que dans plusieurs la sculptureçn est si saillante , que les membres qui doiventles mettre à couvert ne peuvent les garantir del’intempérie de l’air. Les bas-reliefs sculptés dansis tympan dçs Frontpns du Château de Seaux;